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27-10-13

La Pesanteur et la Grâce

Si vous lisez mes articles, vous aurez compris que le Communisme et Marx ne sont que des armes de destructions massives imaginées par les Banquiers Sionistes de NY.

Je ne vais pas refaire un débat stérile avec ces fanatiques du Communisme, sachant que leur prophète Marx n'était qu'un agent sioniste subventionné par le banquier Rothschild !

Et l'histoire est là pour nous le prouver à de nombreuses reprises... (que ce soit le premier gouvernement qui était constitué de 85% de juifs ashkénazes, les génocides de Chrétiens plus de 10 millions en Ukraine et rien dans les merdias qui eux préfèrent vous parler de la Shoah ).

Vous l'aurez d'ailleurs compris en regardant la politique chez nos amis français qui passent sur leurs chaines TV des reportages sur les dangers du Nazisme, mais qui ne parlent JAMAIS du monstre communiste qui à tué 10x (voir bcp plus) que le nazisme !

Mais la vie d'un goy ne vaut pas celle des pseudos élus et pour preuve : le génocide Ukrainien n'est pas enseigné dans les écoles française, par contre les petites têtes blondes (enfin ce qu'il en reste) sont formatées à la shoah...

En cherchant encore et encore sur ce monstre de communisme et des nombreuses preuves que tout n'est que machination des banquiers sionistes, j'ai trouvé le livre de Simone Weil (1942) qui nous démontre que tous les mouvements politiques actuels sont issus de la pensée unique !

Et si un mouvement ne vient pas de leur idéologie malsaine ; il est blasphémé et éradiqué !

Socialisme, communisme, capitalisme sont les mamelles du Sionisme !

Ne soyez dons pas étonné de voir un mec de droite fréquenter la même loge maçonne que son frère du PS ou du PC, ils ont les mêmes maitres !!!

Aujourd'hui, je partage donc avec vous un extrait son livre « La pesanteur et la Grâce ».

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« Nous les Juifs, nous nous sommes très gravement trompés »

    Le bolchevisme est une religion et une foi. Comment ces croyants demi-convertis pouvaient-ils rêver de vaincre les « vrais » et les « fidèles » de leur propre foi, ces saints croisés qui s’étaient ralliés autour du drapeau rouge du prophète Karl Marx et qui avaient combattus sous la guidée audacieuse de ces officiers expérimentés des dernières révolutions : les Juifs ?…Il n’y a pas en ce monde de race plus énigmatique, plus fatale et par conséquent plus intéressante que celle des Juifs.

    Tout écrivain qui, comme vous, est oppressé par l’aspect du présent et embarrassé par son angoisse devant l’avenir, doit chercher à élucider la question juive et sa portée sur notre époque. Car la question juive et son influence sur le monde ancien et moderne plonge à la racine même de toute chose et doit être discutée par tout penseur honnête, si grandes soient les difficultés qu’elle comporte, si complexe soit le sujet, aussi bien que les individus de cette race.

    Vous révélez, et avec une grande ferveur, les rapports qui existent entre le collectivisme de la finance internationale immensément riche – la démocratie des valeurs d’argent, comme vous l’appelez — et le collectivisme international de Karl Marx et de Trotsky. Et tous ces maux et ces misères économiques aussi bien que politiques vous en remontez la trace à une seule source, une seule « fons et origo malorum » : les Juifs.

    Eh bien ! D’autres Juifs pourraient vous outrager et vous crucifier pour cette énergique expression de votre opinion . Pour ma part je m’abstiendrai de grossir le chœur de la condamnation qu’ils vous infligeraient. Je dois tout d’abord dire ceci : il ne s’est guère passé un évènement dans l’Europe moderne sans qu’on puisse en remonter la trace jusqu’aux Juifs.

    Toutes les idées et tous les mouvements des temps modernes ont jailli d’une source juive et ceci pour la simple raison que l’idée sémitique a finalement conquis et entièrement asservi notre univers.

    Il ne fait aucun doute que, dans tout ce qu’ils font, les Juifs renchérissent en mieux ou en pire sur les Goyim et il ne fait aucun doute que leur influence aujourd’hui justifie une très soigneuse enquête et il n’est pas possible d’envisager cette influence sans sérieuses alarmes.

    Nous les Juifs, nous nous sommes trompés, mon Ami, nous nous sommes très gravement trompés. Il n’y a plus, aujourd’hui, que fausseté et folie. Une folie qui produira une misère encore plus grande et une anarchie encore plus profonde.

    Je vous le confesse ouvertement et sincèrement, avec le chagrin dont seul un ancien psalmiste pourrait mesurer la profondeur et la douleur en notre époque incendiée. Nous avons posé en sauveurs du monde, nous qui nous étions même vantés de vous avoir donné « le Sauveur », nous ne sommes plus aujourd’hui que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses incendiaires, ses exécuteurs.

    Nous avions promis de vous mener vers un paradis nouveau, et en fin de compte nous ne vous avons conduits que vers un enfer nouveau. Il n’y a pas eu de progrès, du moins moral et c’est seulement notre moralité qui a empêché tout progrès réel et, ce qui est pis, qui obstrue la voie de toute reconstruction future et naturelle dans notre monde ruiné.

    Je regarde ce monde et je frémis à la vue de son horreur, j’en frémis d’autant plus que je connais les auteurs spirituels de toute cette horreur.

    Mais ces auteurs eux-mêmes, inconscients en ceci comme dans tout ce qu’ils font, ne savent encore rien de cette étonnante révélation. Pendant que l’Europe est en flammes, pendant que ses victimes gémissent, pendant que ses chiens hurlent à la conflagration, pendant que ses fumées descendent en nappes plus épaisses et plus sombres sur notre continent, les Juifs, ou au moins certains d’entre eux, et non des moins dignes, essaient de s’échapper de l’édifice en flammes, désireux de passer d’Europe en Asie, de la sinistre scène de notre désastre, vers le coin ensoleillé de la Palestine.

    Leurs yeux sont fermés aux misères, leurs oreilles sont sourdes aux plaintes, leur cœur est endurci à l’anarchie de l’Europe. Ils ne ressentent plus que leurs propres chagrins, ils ne pensent plus qu’à leur propre sort, ils ne soupirent plus que sous leur propre fardeau.

Simone Weil, extrait de son livre « La Pesanteur et la Grâce » (1942)

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