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25-10-13

Le Bêtisier Sioniste

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Les mots bien utilisés, tout comme la dénonciation pertinente argumentée de leur mésusage sont des armes redoutables. Utilisons-les !

On voudra bien considérer, s’il vous plait, ce qui suit comme :

- un aide-mémoire (à diffuser ?) pour ceux qui « savent » ou pensent déjà savoir assez - une information basique pour ceux qui, de bonne foi ou non, ignorent encore la réalité sioniste.

Alors qu’il y a des Israéliens juifs pratiquants « modérés » ou « ultra » qui ne sont pas du tout sionistes.

Sachant qu’il y a des degrés dans le sionisme israélien ou autres et des Juifs (ou se croyant tels d’ascendance), éventuellement juifs pratiquants, qui sont admirables d’ouverture, de courage et de générosité ; des vrais Justes.

 

Terre donnée par « Dieu »

On ne peut évidemment pas reprocher aux sionistes, comme aux pratiquants d’un des judaïsmes non sionistes, de ne pas pouvoir nous produire une attestation signée du don divin. Mais a fortiori un théiste (indépendant comme l’initiateur de ce bêtisier) peut estimer que, eux aussi, ont fabriqué un dieu à leur image, du genre jaloux et pousse au crime, qui n’est pas un portrait flatteur pour l’Éternelle « Divine » Source de Tout qui est avant tout Amour, sinon uniquement Amour.

 

Seul peuple élu par « Dieu »

Là encore le dieu des Israélites n’a rien signé, mais si on y croit ça peut expliquer la suprême arrogance élitiste des pratiquants d’un des judaïsmes et tous les crimes, puisque, comme dit le Talmud de diverses manières, « Tout ce qui n’est pas juif n’est pas humain » Mais après çà et entendant çà, allez vous étonner que des goyim (des non-Juifs) font l’erreur de globaliser et généraliser et mettent tous les Juifs dans le même sac !

 

Descendants d’Avraham ou Abraham

L’ennuyeux, c’est qu’Avraham (fils de Terah, né – c’est amusant- en 1948 du calendrier juif ! ), Noé, Sem, Jacob, Joseph et Moïse semblent bien êtres des mythes, sauf à revendiquer une tradition orale qui aurait été globalement fidèle. On peut rêver. Mais déjà si on juge l’arbre ne serait-ce qu’à ses meilleurs fruits passés ou actuels, ils ne sont, sauf admirables exceptions, pas terribles. De toute façon cette prétention est inqualifiable : quel Juif peut prouver que tous ses ancêtres, ne seraient ce que les femmes étaient des Juifs. Juifs en l’an zéro de notre ère. Il faudrait consulter des généalogistes, mais mathématiquement ça représente plusieurs centaines de milliers de personnes, mis à part qu’il y aurait, comme pour chacun d’entre nous, des ancêtres communs à plusieurs ascendants plus proche.

 

Descendants de Jacob, renommé Israël

"Jacob" qui signifie en hébreu "Dieu a soutenu, protégé" est un patriarche aussi biblique que mythique. Il est censé être le fils d'Isaac et Rébecca, et donc le petit-fils d'Abraham. Il reçoit également le nom d'Israël (celui a lutté avec « Dieu ») après son combat contre « Dieu » (Genèse 32:28) ; quoique la tradition y a vu seulement l'ange de Dieu, parfois identifié à l'ange Gabriel, donc pas « Dieu » lui-même Ce qui a déjà de quoi rendre quelque peu orgueilleux. Et c’est d’ailleurs peut-être finalement une explication, c’est peut-être un gène d’orgueil qui s’est transmis !!! Comment dirait-on en hébreu « Celui qui s’est battu comme un diable » et rend la vie des autres infernale ? Quoiqu’il en soit l'histoire du prolifique Jacob avec ses deux femmes qui, chacune, lui proposèrent en prime de coucher avec leur servante, ça donne ceci : Jacob/Israël eut douze fils, et peut-être des filles (mais quantités négligeables non mentionnées et pourtant …. ! ) qui créèrent les mythiques douze tribus d’Israël; soit Ruben, Siméon, Lévi et Juda, enfants de Léa (première épouse), Dan et Nephtali enfants de Bilha (concubine et servante de Rachel), Gad, Azer, Issachar et Zabulon enfants de Zilpa (concubine et servante de Léa), Joseph et Benjamin, enfants de Rachel (seconde épouse au départ stérile), Joseph, jalousé, fut vendu par ses frères et se retrouva en Egypte ou il devint vice-roi. C'est son histoire qui termine le livre de la Genèse. A noter que les descendants de Lévi héritaient d’une fonction sacerdotale et allaient exercer leur ministère dans les onze autres tribus. Il ne serait pas impossible, mais ce n’est pas clair, d’après la bible, que les descendants de toutes ses tribus allèrent rejoindre le chanceux oncle Joseph et sa descendance en Egypte

C'est-y pas un beau conte qui peut faire concurrence au panthéon mythologique grecque ? Alors qu’il n’est pas interdit, quelque soit son âge de croire, à de telles âne… , pardon, histoires. Même si la télé n’y était pas pour nous prouver la véracité et même s’il y a d’autres croyances au moins aussi absurdes à l’époque de la télé et d’Internet. Beaucoup étant question d’interprétation des mots employés

 

Descendants des sujets du roi David

D’après une source extérieure égyptienne, il a bien existé une « maison de David » d’une importance non précisée. Mais outre qu’il n’a jamais affronté Goliath, d’après les archéologues et historiens, même israéliens juifs (mais) indépendants, ce David ne fut qu’un plus ou moins important chef de plus ou moins gros clan (ou tribu) quelque peu ambitieux dont le fils Salomon (pas très juif, ni très juif) n’a jamais « connu » non plus la reine de Saba. Régnèrent-ils, tous les deux sur ce qui avait été le petit royaume de Judée au Sud et le plus grand royaume d’Israël, au Nord soi disant réunis pendant deux siècles environ ? Allez savoir quand rien ne permet d’en être sûr, sauf leur bible partisane et apologétique.

Quant aux célèbres psaumes du royal joueur de mini-harpe David , comme il ne les avait pas déposés à la SACEM ….., ils furent peut-être écrit par un homonyme quelques siècles plus tard.

 

Enfants du judaïsme

Pour certains des sionistes et autres véritables Juifs, c’est vrai, et il y a peut-être quelques dizaines de milliers de Juifs actuels qui, sans pouvoir évidemment le prouver, ont absolument toute leur lignée maternelle (puisqu’on n’est juif que par sa mère) qui est descendante au moins d’une sujette juive (aux deux sens du mot) du roi Josias, sinon du roi David, ou même d’une des femmes (mais) juives de son grand harem, même s’il s’agit du proto-judaïsme. Voire plus loin encore sur la page du temps descendantes par les femmes toujours d’autres authentiques Juives ; sans remonter tout de même à Adam et Eve. Mais il faut prendre conscience que le judaïsme et ses diverses « filiales » (comme on pourrait dire qu’il y a maintenant plusieurs filiales et sous-filiales du christianisme initial de Shaoul de Tarse), qui n’est pas l’avrahamisme ou le jacobisme, ni l’israélisme ou le moïsisme, ni le davidisme, ni même le yawehisme, est, en fait, une religion mise en forme sous le roi Josias, après l’exil certifié, lui, de Babylone (mais seulement d’une petite fraction de Juifs), pour « réunifier psychiquement » les autochtones « juifs » et les autres, voire quelque peu la diaspora. Et ce, par des lévites précisément de la tribu de Juda qui compilèrent et « complétèrent » quatre sources de récits mythiques de tradition orale non vérifiées ou carrément contredites par l’archéologie ; en particulier pour Jéricho et ses trompettes, censé être le premier acte glorieux et divin du retour de l’exil égyptien qui n’a jamais été prouvé ; pas plus que l’existence du sauvé des eaux Moïse qui a ses équivalents dans d’autres mythes religieux.

 

Descendants des sujettes du roi Hérode

Pour quelques milliers des sionistes et autres véritables Juifs (juifs ou non juifs), c’est probablement vrai, mais évidemment improuvable; alors que, bien avant Hérode le très mal aimé par ses sujets, on trouvait des Juifs, peut-être même pas tous encore et toujours juifs (pratiquant toujours le judaïsme) dans divers pays des empires égyptien, assyrien, grecque ou romain ou autres. Et réciproquement, car pas mal nombreux, par exemple, étaient les Grecs, entre autres, dans le minuscule royaume d’Hérode et ses environs immédiats. Et ça faisait longtemps que beaucoup de Juifs parlaient quotidiennement le grec et pas l’hébreu.

 

Eretz Israël

La surface d’Eretz Israël (grand Israël) était censée regrouper les territoires occupés par les douze tribus issus des douze mythiques fils de Jacob dont il fut question ci-dessus ; le hic étant que, pour avoir une descendance, il faut bien trouver des femmes ou de son ethnie ou d’une autre (qui n’étant donc pas juive au départ), les premières seules pouvant donner naissance à des Juives … et des Juifs. Quoiqu’il en soit, sans véritable document/preuve historique incontestable, cela va bien au-delà du Jourdain ; et c’était encore affirmé par Sharon en dernier paragraphe d’une préface d’une publication de Match en 1986, et par bien d’autres personnalités sionistes. Sachant que ce territoire était représenté sur le logo de l’Irgoun qu’on retrouve sur le monument funéraire du père de l’ex-salariée du Mossad Tzipi Livni. On n’est certes pas obligé de partager les erreurs de son « propre » père, mais dans le cas, l’ex-salariée du Mossad ….

 

Occupants légitimes d’une terre sans peuple

Nonobstant le renfort sollicité de quelques écrivains voyageurs du XIX° siècle, y compris français, la célèbre formule « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » (qui serait du pasteur usaméricain Blackstone en 1891 ou encore de Lord Shaftesbury en 1851 à propos de la Grande Syrie), il y a toujours eu des peuples en Palestine, dont des descendants légitimes ou non des Romains, des Croisés, des descendants d’Arabes et autres ethnies. Et des descendants de Juifs convertis à l’Islam comme il y a tout lieu de penser que c’est le cas de pas mal de modestes Palestiniens « arabes ».

Bénéficiaires de la déclaration Balfour

Déjà cette authentique déclaration adressée à Lord Rothschild, suite à la précieuse « aide du chimiste juif Haïm Weizmann découvreur de l’acétone (composant d’explosifs militaires) et pour pousser les déjà influents riches Juifs usaméricains à décider Wilson, le président des USA, de déclarer aussi et enfin la guerre à l’Allemagne, cette déclaration a été contestée, dès sa publication, par d’autres membres du gouvernement britannique de l’époque ; puis par certains des gouvernements suivants. De plus elle ne parlait absolument pas d’un « état juif », mais d’un « foyer juif », ce qui n’est pas du tout pareil et n’entraînait pas les mêmes conséquences désastreuses pour les autochtones, le Proche-Orient et la planète entière finalement.

 

Rempart contre la barbarie

Outre que le territoire est plutôt petit pour être à lui seul un rempart, et tout juste un avant-poste où un relais pour les avions militaires US, pour ce qui est de la barbarie, on peut se référer, entre autres, sans même remonter à Deir Yassin et autres barbaries des années 1947-48, à Sabra et Chatila, à Cana (Liban) , à la deuxième guerre du Liban (été 2006) , et à la récente agression (qui n’est pas une guerre) de Gaza. Des hyper-barbares protégeant l’occident des barbares, ce n’est pas très rassurant.

 

Citoyens d’un état né de la Shoah

Seuls les incultes, mais on en trouve aussi parmi des gens qu’on croirait très cultivés sur la question, nous ressassent encore, sans nuances, cette fable. De nombreuses preuves existent que les sionistes de Ben Gourion, Begin et compagnie, qui ont dialogué avec les nazis, (voir entre autre les accords de transfert en 1933) bien avant 1939, se contrefoutaient de faire en sorte que la Shoah fasse le moins de victimes possibles. Au contraire, s’ils ne s’en réjouissaient pas, ils trouvaient explicitement que ça servait leurs intérêts. La majorité de ces sionistes fanatiques considéraient que ceux qui allaient sans résister à l’abattoir étaient des lâches qui ne présentaient aucun intérêt pour enrichir le peuple des « Hébreux nouveaux ». Ils avaient même créé une insulte horrible et parlante à la fois « les juifs savonnettes » ; par allusion à l’effective utilisation de la graisse des corps des Juifs pour faire du savon par les nazis . Shoah ou pas, les sionistes racistes avaient décidé de créer leur état ; mais évidemment ils se sont servis de l’évocation des morts de la Shoah (qui devinrent une importante source financière) pour toucher le coeur des diplomates incultes et les faire voter dans leur sens. Le lien entre Shoah et création de l’entité sioniste existe bien, mais ce n’est pas du tout celui que beaucoup pensent.

 

Refuge des survivants de la Shoah

A part certains survivants qui avaient de la famille ashkénaze déjà «bien installée » en Palestine, la majorité des survivants ashkénazes et séfarades qui entreprirent leur alyia (« retour » dans le pays des soi-disant aïeux) (1)  le firent - combien au total avant 1950 ? - surtout parce qu’ils étaient pauvres ou carrément sans un sou, sur la base d’une promotion mensongère de voir « sur la terre de leurs ancêtres » y couler « le lait et le miel ». Parce que les sionistes ashkénazes au pouvoir avaient besoin de main d’œuvre, de chair à canon et de « reproducteurs » afin, entre autres, de contrebalancer le taux de fécondité palestinien (qui est toujours leur hantise aujourd’hui) et le déséquilibre démographique que les expulsions d’au moins 800 000 autochtones « arabes » et le meurtre de quelques milliers, n’avaient pas suffit à corriger. De plus, il y avait à l’époque plus de cinq millions de Juifs rien qu’aux USA. Et encore, toujours par exemple, une certaine Simone Veil, comme d’autres victimes européennes survivantes de la Shoah, ne se précipita pas, athée fille d’athée il est vrai, dans le havre de paix sioniste. C’est bien pourquoi il était irréfléchi, fusse dans la bouche d’un philosophe (Edgar Morin) d’ascendance juive réelle ou supposée, de dire « Comment un peuple qui a tant souffert à cause des nazis peut-il faire tant souffrir des Palestiniens ? » : ce ne sont pas les mêmes personnes. Au sens strict, à quelques exceptions près, peu de vrais rescapés de la shoah ont fait souffrir et font souffrir des Palestiniens. Alors qu’il est, entre autres, un célèbre chef résistant juif du ghetto de Varsovie qui, par exemple, refuse toujours l’existence de l’entité sioniste.

C’est, fanatisés par une idéologie inadmissible et amorale, que des Juifs ou se croyant tels, avec pas tous des visions racistes assassines des autochtones arabes, peut-être aussi par goût du pouvoir – mieux vaut être premier dans un petit état que cinquième ou a fortiori rien dans un grand ! – ont créé une entité « mosaïque » hyper artificielle (vu le nombre assez exceptionnel de nationalités) qui ne sera jamais qu’une fraction de l’ensemble des Terriens juifs ou se croyants tels. Dans quel état actuel du monde - les USA et leur triste mentalité d’alors vis à vis des Amérindiens et des Noirs, ça date !-, la majorité des citoyens ont leurs arrière-grands-parents, et déjà leur grand-père ou grand-mère ou les deux qui ne sont pas nés sur le territoire métropolitain de cet état.

 

Asile du peuple juif terrestre

Certains sépharades (ou séfarades) du Moyen-Orient, même soumis à la dhimmitude, mais vivant jusque là en paix avec leurs voisins, firent leur alya parce que le Mossad avait organisé des attentats soi-disant « antisémites » afin de les « encourager » à venir. Organiser des attentats anti-arabes, c’est pas mal non plus pour pousser les gouvernements à expulser des citoyens juifs se réfugiant alors, faute de mieux, dans l’entité sioniste. Aller faire un discours à Paris, comme premier sinistre, pour inciter les Franco-juifs, ayant ou non fait leur service militaire du côté de Jérusalem à venir grossir les effectifs juifs sur la terre volée, c’est pas mal non plus. Surtout quand une agence sur place, comme dans d’autres capitales européennes, est chargée de poursuivre le travail.

 

Droit au retour des Juifs

Il s’agit du droit qui permet, en 24 heures, à quiconque, avec des papiers vrais ou faux « prouvant » que sa mère était juive, ou à la rigueur qu’il s’est converti au judaïsme, d’obtenir non pas la nationalité israélienne (qui n’existe pas), mais la citoyenneté israélienne qui elle existe bien ; mais avec une carte d’identité derrière la mention nationalité de laquelle il sera écrit : juive. C’est d’ailleurs pourquoi parler de « Français juif ayant la double nationalité » est une erreur ». Il s’agit seulement d’une nationalité française et d’une citoyenneté israélienne qui permet, si on se paye le billet d’avion seulement, d’aller voter dans l’entité sioniste.

 

Droit d’Israël à exister dans la sécurité en tant qu’Etat juif

Par nature, un état qui n’accepte que des gens issus réellement ou non d’une unique ethnie ne peut être démocratique et éthiquement défendable. Ca n’existe nulle part, sauf sur un certain bord de la Méditerranée. Même pour le célèbre écrit du non moins célèbre idéologue Theodor Herzl, écrit en allemand, il faut traduire par « Etat des Juifs » ou « état juif » ?

 

Légitimés par la résolution de l’ONU 181

C’est absolument faux et d’abord parce que d’après sa propre Charte, même sous la présidence de séance d’un circonvenu, l’ONU n’avait pas le droit de voter le texte de cette résolution qui n’était qu’une recommandation d’un plan de partage en trois parties, et pas deux comme c’est trop souvent écrit et/ou résumé par de « bons » auteurs qui oublient l’importance du statut international, du « corpus separatus » de Jérusalem sans lequel, aux dires même d’un des chefs de la délégation sioniste à Washington, Moshé Shertok (devenu Sharetz) le nombre de voix positives nécessaires (deux tiers des suffrages abusivement considérés comme exprimés, alors que s’abstenir, c’est aussi s’exprimer) n’eut jamais été atteint. Mais l’objectivité oblige à dire que même le peu clair Yasser Arafat dans sa déclaration d’indépendance de la Palestine à Alger le 18 Novembre 1988 parle, très regrettablement, d’un partage en deux ; probablement à cause de la volonté de faire d’au moins d’une partie de Jérusalem la capitale de la Palestine au nom d’un « sacré » fait religieux « incroyable ». Pour plus d’informations sur cette question capitale de l’illégitimité de la résolution 181, donc de l’entité sioniste, voir, pour le moins, la conférence (30 pages qu’on peut consulter à la Bibliothèque nationale François Mitterrand à Paris et sur la Toile) de l’avocat palestinien Henry Cattan qui fut membre de la délégation arabe à Flushing Meadow en Novembre 1947 ; elle est intitulée « Le partage de la Palestine du point de vue juridique ». Mais il y a aussi, très intéressant, « Le partage de la Palestine, 29 novembre 1947, une analyse », une étude de 60 pages réalisée en 1967 à l’occasion du vingtième anniversaire de ce triste vote par l’Institut des Etudes sur la Palestine de Beyrouth (qu’on peut consulter à l’Institut du monde arabe à Paris).

Mais bien d’autres ouvrages encore qui évoquent plus ou moins pertinemment, hélas, le texte et le contexte de cette résolution.

 

Datation officielle

Comment prendre au sérieux une entité étatique (toujours sans constitution, ni frontières définitives reconnues en 2009) qui date sa déclaration d’indépendance et ses documents à partir de l’année de création de la terre, « « « soit » » » 3761 ans avant l’ère (finalement mal calculée) dite chrétienne. Il semblerait tout de même que les géologues et autres astronomes aient une vision quelque peu plus scientifique de la chose. Pour info, début 2013, la Terre et l’Univers auraient donc, en ce début 2013, été créés depuis 5773 ans.

 

Admis à l’ONU par la résolution 273

Il y eut effectivement un vote favorable, après un premier échec en décembre 1948, mais il faut connaître un minimum de son contexte et aussi son ubuesque contenu dont non seulement le plus beau morceau est « Israël ... peuple pacifique » Mais mentir à des goyim dans l’intérêt supérieur de l’entité sioniste n’est pas mentir d’après le Talmud. Mais encore Ben Gourion avait, avant le 11 mai, donné la consigne à son représentant Eytan de détricoter les accords de Lausanne, donc avant même que l’encre de sa signature soit sèche. Quand les termes du contrat n’ont jamais, même une seconde, étaient respectés par une des parties, que vaut un texte/ résolution ?

C’est bien pourquoi il faudrait lancer une pétition internationale, avec des signataires à titre exclusivement privé, hors de tout parrainage ou soutien d’associations donc, qui demande, pour le moins, même symboliquement, au secrétaire général de l’ONU, de suspendre l’adhésion de l’entité sioniste à l’Onu tant qu’elle ne respectera pas l’intégralité des résolutions, et déjà celle de l’adhésion, sans oublier celle de l’acte de naissance et celle (194 du 11 décembre 1948) qui traitait , dans son article 11, du droit imprescriptible et non négociable au retour des Palestiniens exilés. Nul doute que cette pétition, qui pourrait être signée par des millions de Terriens, après un minimum d’informations didactiques, impressionnerait au moins la fraction la moins bornée et fanatique des sionistes israéliens ou non. Tout comme une pétition, toujours hors associations, qui demanderait de traduire devant le Tribunal Pénal International de Den Haag (Neederland), autrement appelée « La Haye aux Pays-Bas » pour les immodestes Français, les vingt plus exécrables, pour commencer, criminels non pas de guerre, mais d’occupation. Comme cela se fait, plus ou moins dans le désordre, par des associations de certains pays au nom de législations nationales.

Avec cette réserve que certaines de ces associations ne sont pas contre la perdurance de l’état sioniste, ce qui est aussi étrange qu’inconséquent. Car outre l’illégitimité initiale, tous les Palestiniens vivant au Proche-Orient peuvent-ils vivre correctement écologiquement et économiquement parlant à l’Est des pseudos et très mal dites frontières de 1967, qui ne sont globalement que des lignes d’armistices de 1949. Parce que voulues comme telles par les sionistes, déclarations diverses à l’appui, afin de permettre de continuer de rêver d’Eretz Israël ... qui va bien plus loin que le Jourdain.

 

Héritiers de génies juifs non seulement

Les sionistes nous en alignent parfois fièrement une série. Hélas pour celui qui est peut-être le plus réputé d’entre eux, et à qui on offrit – ce qui prouve son sionisme !!! - d’ailleurs la succession du premier Président de l’entité sioniste Haïm Weizmann a, entre autres nombreux écrits critiques, fait l’objet de plusieurs ouvrages démontrant qu’il fut surtout un plagiaire. De toutes façons lui-même n’a-t-il pas écrit, le 11 Mars 1955, à son amie la reine mère Elisabeth de Belgique : « Je dois avouer que l’estime exagérée dans laquelle on tient mon travail me met parfois très mal à l’aise. Il me semble quelquefois être un “escroc” malgré moi. Mais en essayant de faire quelque chose contre cet état de fait, je ne ferais sans doute qu’aggraver les choses. »

 

Citoyens d’un état

Citoyen oui, mais pas national d’un état. Beaucoup l’ignorent, mais personne en « Palestine de l’Ouest » n’a la nationalité israélienne. Face à nationalité, pour un Juif ou supposé tel, il est écrit : Juif et pas, comme on le penserait : Israélien Membres de la seule démocratie du Moyen-Orient ; déjà c’est objectivement faux. Mais surtout et en plus une démocratie de ce genre, avec des citoyens théoriquement à droits égaux, mais concrètement de plusieurs rangs, qui interdit désormais (Janvier 2009) les partis arabes et qui n’a toujours pas de constitution malgré l’engagement pris dans la déclaration d’indépendance du 14 mai 1948, il y a nettement mieux comme modèle.

 

État reconnu par la communauté internationale

C’est là une rengaine lassante, mais, outre que déjà « communauté internationale » ne veut pas dire grand chose, on ne sait pas exactement sur quels textes, outre la résolution 181 et la 273 (dont on a vu ci-dessus la non-validité), les sionistes se basent. D’autant plus que reconnaître l’existence d’un pays et lui parler, parfois pour de basses raisons commerciales, ce n’est pas automatiquement penser qu’il se conduit conformément à la déclaration universelle des Droits de l’Homme par exemple. La Birmanie, quelques pays africains sont reconnus par la mythique « communauté internationale », ça n’empêche pas de penser que ce sont des dictatures auxquelles on donne un certificat de moralité. On se résigne à leur existence

 

Habitants d’un havre de paix

Depuis 1945, il y a eu plus de Juifs israéliens qui ont été victimes des actes de résistance de leurs spoliés que de Juifs, sur le reste de la Terre, victimes du mal nommé « antisémitisme ».

 

Du Nil à l’Euphrate

Il paraîtrait que les deux lignes bleues du drapeau de l’entité sioniste, ne signifieraient pas du tout le Nil, même pas la Méditerranée, et encore moins l’Euphrate. Ce serait seulement une évocation d’éléments du Tallit (« châle de prière »juif) On a même écrit que ce serait inscrit au fronton de la Knesset, ce qui est faux.

 

Terre d’accueil de tous les Juifs

Il y avait déjà énormément, ne serait-ce qu’aux USA en 1945. Quelle fraction est allée se réfugier en Palestine ? Certes certains sont allés en Israël par idéologies laïques ou religieuse ou les deux, mais beaucoup y sont allés, illusionnés et trompés, parce qu’ils pensaient y être heureux ou beaucoup moins malheureux. Et beaucoup ont assez vite déchanté, voire sont repartis plus ou moins vite. Et d’autres n’ont pas gardé assez d’argent pour le faire et sont restés « prisonniers du sionisme » avec leurs enfants qui, parfois, honnêtement ou non, ont fini par réussir et se sentir plus ou moins bien. A côté de cela, il y en a qui savaient très bien qu’ils n’avaient pas d’ascendance juive (réelle ou supposée), mais qui l’ont fait croire toujours pour des raisons économiques. Ne dit-on pas que 30 % des Russes et autres Slaves qui profitèrent de la chute du mur de Berlin pour émigrer dans l’entité sioniste étaient en fait de culture ou de pratiques religieuse chrétienne orthodoxe ? Le pourcentage de Juifs israéliens vivant sous le seuil de pauvreté est édifiant.

 

Le judaïsme approuve le sionisme et l’existence de l’entité sioniste.

C’est relativement peu su, mais c’est absolument faux. Même si on peut ne pas être d’accord non plus avec les arguments et la spiritualité des rabbins anti-sionistes qui vivent dans l’entité sioniste ou en dehors. Ils nous font parfois découvrir des vérités historiques cachées ou très peu connues quand aux agissements plus que douteux des sionistes entre 1920 et 1949 en particulier, avec les nazis en particulier. En 1948, la majorité des rabbins du monde étaient contre le sionisme, y compris ceux qui vivaient en Israël ... ; même si trois rabbins figurent effectivement parmi les trente trois signataires de la déclaration d’indépendance au bas d’un parchemin vierge, parce qu’on n’avait pas eu le temps de recopier la dernière mouture du texte de Ben Gourion. Il y avait déjà des bons comédiens chez les sionistes !

 

Agressés qui se défendent

A partir du moment où, juridiquement déjà, l’entité sioniste, outre son immoralité (ou amoralité ?) est illégitime et qu’elle a, pour naître et subsister, pratiqué le terrorisme (contre le mandataire anglais d’abord, mais déjà aussi les « Arabes »), puis terrorisé, exproprié, spolié, expulsé, violé , volé, tué, massacré les autochtones propriétaires ou non de leur maison et champ(s), si ça ne suffit pas pour être le principal agresseur d’un agressé qui, face à la morgue cynique du plus fort, résiste avec des cailloux et des armements dérisoires énormément disproportionnés, à partir de quand est-on qualifiable d’agresseur ?

 

Agressés depuis plus de 60 ans

Le droit des Palestiniens à l’autodétermination par la lutte armée est autorisé par l’article 51 de la Charte des Nations Unies, concernant l’auto défense.

 

Toute la jeunesse israélienne juive est sioniste

Vous n’avez jamais entendu parler de « Courage To Refuse – Seruv » (qui date de 2002 ) , ou de ….. ou encore de « Breaking the silence » ou encore de Shministim, ces soldats qui refusèrent en 2008-2009 d’aller perpétrer le massacre de Gaza. Alors qu’il y en a eu d’autres, souvent appelés « refuzniks », y compris, là encore, des officiers. Certes il en est parmi eux qui ne veulent seulement pas se battre hors de ce qui leur parait leurs frontières légitimes, mais c’est déjà çà de gagner. A côté de cela il y a évidemment dans les Yeshiva (en théorie dispensés de service) et ailleurs des jeunes juifs israéliens dont certains ensuite sous l’uniforme se vantent de tirer des écoliers sans cailloux dans les mains et des vieux avec seulement des cannes dans les mains comme des pigeons. Pour s’entraîner « in live » quoi. Il y aurait 28 % de jeunes israéliens qui, de manières diverses, se débrouilleraient pour échapper à l’armée.

 

Valorisateurs du désert

Ca n’est pas faux, mais en exploitant, comme main d’œuvre, pendant un certains temps les Palestiniens, puis les pauvres immigrés juifs souvent slaves, puis les Misrahi (juifs ou se pensant tels de culture arabe), puis les travailleurs asiatiques immigrés. Et très souvent avec de l’eau volée aux Palestiniens, vu l’hydrographie des bassins versants et la réalité du Jourdain. Et avec une majorité de capitaux « étrangers ».

 

Experts en haute technologie

C’est vrai. Et même avec l’aide de la France, entre autres. Surtout pour ce qui est de la haute technologie militaires, ce dont on n’a jamais de quoi être fier. Gagner sa vie en fabricant et/ou vendant des engins de mort …

 

Enfants fanatisés

Qu’en Palestine on apprend à l’école la haine du Juif, c’est vrai, mais peut-être pas « nécessaire » : la télévision et la vie quotidienne hors de l’école suffisent pour çà.

Même si c’est regrettable. Mais dire qu’on ne fait pas la même chose dans l’entité sioniste, à moins que là encore ce soit la télévision et la vie quotidienne hors de l’école qui suffisent, c’est affirmer que les photos qu’on a pu voir lors de la seconde guerre du Liban et de l’agression de Gaza de fin décembre 2008 sur lesquels enfants juifs « dédicacer » des bombes étaient mensongères.

 

Victimes de l’antisémitisme international

Déjà le mot « antisémite » créé en 1860 par l’intellectuel autrichien et juif Moritz Steinschneider dans l’expression « préjugé antisémite » et le mot « antisémitisme » créé par le journaliste allemand Wilhelm Marr en 1879 sont étymologiquement inadaptés puisque les Arabes sont aussi des Sémites. Et ce n’est pas parce que quelqu’un a fait une erreur de dénomination d’un concept et que beaucoup ont grégairement suivi pendant des décennies qu’il faut persévérer dans cette erreur.

L’ennuyeux, c’est que, en français du moins, le même mot « juif » a deux sens. Utilisé comme nom avec toujours une majuscule, il désigne l’appartenance ethnique réelle ou supposée ; utilisé comme nom avec toujours une minuscule, il désigne un pratiquant plus ou moins assidu de la religion judaïque inventée, comme on l’a vu, par des lévites de la tribu de Juda vers le V° siècle pour réunifier autour d’un roi Josias les Israélites exilés ou non. Cette différenciation tombe quand le mot « juif » est utilisé comme adjectif.

De plus, aujourd’hui nous savons que les juifs ashkénazes sont d’origine du nord de la Turquie. Ce sont des Khazars et n’ont rien de sémite !

Par contre les palestiniens sont des sémites et ils sont les victimes de la barbarie des sionistes. Nous pouvons même en déduire que si les sionistes aiment employer le terme antisémite à tout vent, c’est pour cacher au monde entier qu’ils sont eux-mêmes les plus grands antisémites de la planète !

 

Victimes des juifs ayant la haine d’eux-mêmes

Un nombre croissant de Juifs, célèbres ou non, pratiquant peu ou prou le judaïsme ou pas du tout, renie ou n’a jamais accepté le sionisme raciste. Alors les sionistes qui ne pouvaient traiter ces traîtres d’antisémites ont récupéré une formulation/rengaine « Ce sont des Juifs qui ont la haine d’eux-mêmes ». C’est le philosophe juif allemand Theodor Lessing – encore un Théodor !!! Décidément ! – qui créa l’expression "Jüdische Selbsthass" - haine de soi juive – croyant expliquer ainsi la pensée ou les actes (parfois effectivement suicidaires) ou propos d’une partie de l’intelligentsia juive européenne au début du siècle dernier, dans un livre paru en 1930.

Mais peut-être eut-il été plus juste de parler de « honte d’être assimilé à tout ce qui n’est pas flatteur dans l’image que des Juifs juifs ou pas juifs ont donné d’eux-mêmes depuis des siècles (avec une regrettable globalisation des non-Juifs et non-juifs) avec le renfort du Talmud non expurgé ». Et encore ces Juifs (ou se croyant tels)-là n’avaient-ils pas connus l’exécrable attitude postérieure de divers meneurs sionistes face aux Nazis et à la Shoah, ni les crimes perpétrés par les terroristes sionistes, puis l’entité sioniste et les réalités des agissements de Tsahal à Gaza pour le moins encouragées par l’aumônier général juif « en chef » des armées sionistes.

 

Soldats de la plus morale armée du monde

C’est du moins ce que Tsahal crie sur tous les toits et même dans des concerts qu’elle donne dans certains pays comme la France. Chacun appréciera. Surtout que, par exemple, des soldats repentis rassemblés au sein de l’association « Breaking the silence » et d’autres citées ci-dessus ne sont pas non plus de cet avis. Tout comme les nombreux soldats qui, a l’issue de leur service militaire de base (deux ans pour les filles, trois pour les garçons), s’enfuient loin du pays, sous le prétexte d’études ou autres, pour essayer d’oublier les saloperies qu’on leur a fait faire ou qu’ils ont parfois, à la longue, pris plaisir à faire. Rappelons que jusqu’à 45 ans les hommes sont des militaires en longue permission onze mois par an et que pour eux au moins s’ils ont été victimes d’actes de résistance, plutôt que de résister à des ordres inhumains, ce sont bien des victimes militaires des Quassam ou autres actes kamikaze.

 

Dispensés de respect des lois de la guerre et autres conventions

Il y à la en effet des propos surprenants selon lesquels « la survie du peuple juif » (qui - pour autant qu’il existe vraiment ! - vit pourtant aussi au moins pour moitié hors de l’entité sioniste) passe avant toute considération morale. Or déjà effectivement si un évènement entraînait la disparition de tous les juifs vivant dans l’entité sioniste, il y aurait, sur la planète, encore beaucoup de Juifs ou se croyant tels et donc un « peuple » juif. Du coup « l’armée la plus éthique du monde » est dispensée de respecter les lois de la guerre et autres conventions internationales au moins tant qu’une paix définitive n’est pas signée avec tous ses voisins. Mais comme leur psychisme très particulier est tel qu’ils ont impérativement besoin de cette hostilité de leurs voisins pour justifier leur existence.

 

Menacés d’être rayer de la carte

Le peu ragoûtant président de l’Iran n’a jamais parlé de rayer Israël de la carte quand il a cité Khomeiny. « Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. », soit en anglais « The Imam said this regime occupying Jerusalem must vanish from the page of time », soit « L’iman disait que le regime occupant Jérusalem disparaisse de la page du temps ». Le Président de l’Iran n’a donc jamais menacé de « rayer Israël de la carte », puisqu’il n’a, à cette occasion au moins, jamais prononcé les mots « carte », « rayer » ou même « Israël ». Même s’il y a toutes raisons de croire qu’il souhaite, comme les militants pro-palestiniens logiques, la disparition effectivement, bien plus que l’idéologie que Khomeiny mettait dans le même sac que le nazisme et le « soviétisme », de l’entité sioniste. Oui, comme tous les gens informés au sens moral normalement constitué (ce qui n’est peut-être pas le cas effectivement de ce président), aussi difficile soit la concrétisation, vu le formidable pouvoir des sionistes sur toute la planète surtout dans sa partie dite égocentriquement « occidentale ». Mais alors que, sauf erreur, la disparition du nazisme, par exemple n’a pas jeté à la mer et encore moins fait tuer tous les Allemands.

 

Maître des décisions de l’administration usaméricaine

Il est attesté par divers parlementaires usaméricains, pour le moins, qui en ont été victimes ou complices qu’il est impossible de se faire élire à un quelconque poste électif aux USA sans la bénédiction de l’AIPAC. Par contre quand on en bénéficie, la majorité des problèmes de financement de campagne est vite résolue. Mais en prime une des dernières grosses gaffes d’Ehoud Olmert affirmant avoir appelé GW Bush pour que son représentant à l’ONU, Condolezza Rice en l’occurrence, ne vote pas la résolution demandant, au Conseil de sécurité, l’arrêt, autrement unanime, de l’invasion de Gaza est une preuve de grand intérêt qui confirme le propos de Sharon, alors premier ministre, le 3 octobre 2001, à Pérès, selon la radio Kol Yisrael : « Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique [USA] fera ceci ou fera cela… Je vais vous dire quelque chose de très clair : ne vous préoccupez pas de la pression de l’Amérique sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent ". Ca va vraiment changer avec Obama et Clinton ? Nouvelle crise bancaire ou pas, ce n’est toujours pas demain que l’AIPAC s’effondrera quoiqu’on prétende que son pouvoir diminue depuis le 20 janvier, ce qui ne colle vraiment pas avec les dons sionistes à Obama pour sa campagne électorale, ni les convictions de son secrétaire général. Surtout qu’ensuite prendre une femme qui l’a tant dénigré comme « ministre des affaires étrangères » est extrêmement troublant.

 

Enfants palestiniens comme boucliers humains des « terroristes »

C’est un propos fréquent dans la bouche des sionistes qui est particulièrement paradoxal, car déjà çà ne protège pas de grand chose face aux assassins de Tsahal dont beaucoup ont la haine de l’Arabe aux dires même de critiques juifs israéliens.

Mais surtout ce serait se mettre à dos sa propre population. Par contre il y au moins une photo qui montre un enfant palestinien attaché sur le devant d’une jeep de Tsahal.

On peut même préciser qu’il s’agissait d’un adolescent de quatorze ans, que l’ordre en fut donné par le commandant Shahar Yitahahi le 16 avril 2004, A la suite de quoi, la Haute cour de justice fut amenée à rejeter sur une demande de Tsahal d'utiliser, s'ils refusaient de coopérer, des Palestiniens comme boucliers humains. Pas mal pour une armée se prétendant la plus propre du monde.

 

Ne pas vouloir réparer une injustice par une injustice

En quoi se voir redonner un bien que soi-même ou ses ascendants on s’est fait volé après des vols, des viols, des spoliations et des meurtres depuis plus de 60 ans serait une injustice ? Outre que les capitaux qui ont permis la valorisation relative de la Palestine de l’Ouest avec l’aide d’exploités et de l’eau « palestinienne » détournée ne sont pas clairs, pas plus que les dons de USA (pauvres inclus) en fait d’armement militaire, si la Grande Palestine se voyait donner tous les biens sionistes israéliens, ça ne serait pas encore juste comme « dommages de guerre ».

 

AVERTISSEMENTS

La liste ci-dessus ne prétend pas être exhaustive. Il y a encore d’autres (re)formulations didactiques de rengaines sionistes qui manquent et peuvent un peu au moins contribuer à saper l’arrogance des Juifs (ou se croyant tels). Merci à tous ceux qui les proposeront pour enrichissement de ce bêtisier. Face à ce bulldozer efficace que s’avère être la Hasbara ( voir votre moteur de recherche favori), la moindre petite honnête munition didactique n’est pas à négliger

Pour ceux qui s’aventureraient à mettre ce texte sous les yeux de sionistes de l’entité sioniste ou non, il faut qu’ils sachent, s’ils l’ignorent, que beaucoup de Juifs, ils le reconnaissent eux-mêmes, répondent à une question surtout embarrassante par une question. Ou alors par l’allusion, honnête ou non, ce qui n’est pas un problème puisque le Talmud permet de mentir à un goy, à des faits du même genre commis par d’autres peuples, comme si c’était une justification.

On n’y pense pas toujours, mais votre imparfait moteur de recherche est là pour compléter votre information à partir d’un nom propre ou d’une date trouvés ici. Il y a même parfois d’excellentes informations précieuses à tirer des sites sionistes français ou traduits en français ; ne les méprisez pas. Ces sionistes sont tellement convaincus qu’ils ont tous les droits qu’ils se tirent parfois des balles dans le pied sans s’en rendre compte.

On aura sans doute remarqué que le nom de l’entité sioniste est le moins possible utilisé ci-dessus ; il écorche en effet de plus en plus le regard et surtout la bouche, en y laissant un goût de plus en plus nauséabond.

On voudra bien signaler, s’il vous plait, toutes les erreurs prouvables qui figureraient ci-dessus, par mégarde et pas par mauvaise foi.

* * *

(1) Ne jamais oublier que les ashkénazes sont d’origine Khazars et de ce fait, ils n’ont RIEN d’hébreu ni de sémite, leurs terres étaient au nord de la Turquie, et de ce fait, ils n’ont RIEN à faire en Palestine qui n’est absolument pas le « berceau » de leurs ancêtres !

Il est temps que les vérités explosent !

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Ah, j'allais oublier pour les manipulateurs de la pensée unique :

sionisme,palestine

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